Critique de Camille Rochwerg à propos de la lecture de Hana no Michi, parue sur le
site ivresse.net.

 HANA NO MICHI
En lecture, performance YAN ALLEGRET inscrit là .

L'insigne singulier de l'écrit sur l'insomnie d'un prince jusqu'à l'extrême bord. Sur l'irrégularité d'un roi entre deux règnes de silence. À lire et sentir des vies en césure déconstruites d'une voix au bord de l'implosion. Comme des êtres séparés qui préexistent à la naissance de l'écriture. Il porte ce regard émerveillé qui célèbre l'écrit irrésistiblement porté vers ces amants en face à face en impasse de survivre et porté vers l'amour. Déshabités d'êtres à nous donner le vertige Avoir l'impression d'être vivant sur les lieux de l'indifférence de la parole dans l'existence de certitudes pour vivre et rester visible Camille Rochwerg Avril 08 Pour que quelque chose se parle encore. MGrégo